Écomusée de la Grande Lande

Marquèze est un quartier de la commune de Sabres reconstitué dans sa physionomie de la fin du XIXème siècle.
 
Accès par le train en gare de Sabres.

 

Départ en gare de Sabres - Horaires des trains
Les départs et retours sont prévus toutes les 40 minutes.

Basse saison: 1er-11 avril // 12-28 mai // 15 septembre- 30 septembre.
Départs pour Marquèze à partir de 14h00 et jusqu'à 16h40.
Derniers retour à 17h et 18h.

Moyenne saison: 12 avril -11 mai // 29 mai-30 juin // 1er-14 septembre
Départs pour Marquèze à partir de 10h10 jusqu'à 12h10 puis de 14h00 à 16h40. 
Derniers retour à 17h et 18h.

Haute saison (vacances d'été) : 1er juillet-31 août.
Départs pour Marquèze à partir de 10h10 jusqu'à 17h20 sans interruption. 
Derniers retour à 18h et 19h.

Dimanches et jours fériés, même horaires qu'en moyenne saison.

 
Parking - restaurant - Buvette - Aires de pique-nique - Boutique
Écomusée de la Grande lande  40630 SABRES  ( 05 58 08 31 31  
 

  A l'arrivée de la gare de Marquèze, pour découvrir la vie des quatre personnages de la société de la Grande Lande, deux possibilités sont offertes : la visite guidée d'1 h 30 ou la liberté de découvrir soi-même l'écomusée.

  Perché sur des échasses, vêtu de peaux de moutons, le berger file ou tricote tout en surveillant nonchalamment son troupeau éparpillé dans une lande dénudée. Lorsqu'il est brassier, il dispose d'une petite maison (meysouet) et d'un lopin de champ, complété d'un jardin, pour assurer sa subsistance. La bergerie accueille un troupeau de 100 à 150 bêtes, composé de brebis reproductrices. Les troupeaux de moutons destinés à la boucherie sont rares. En été, le troupeau part très loin sur la lande humide qui occupe les grandes étendues inter fluviales, effectuant jusqu'à vingt kilomètres par jour : c'est la lande rase. Jusqu'au milieu du XIXème siècle, elle occupe environ les trois quarts du territoire. Aujourd'hui disparue, elle a cédé la place à la forêt.
  A la différence du berger semi nomade,
le laboureur incarne le sédentaire par excellence.  Il est propriétaire d'une terre et d'une exploitation complète. Sa maison affirme par son architecture la position sociale de ses occupants. Le premier des outils du laboureur, c'est la paire de bœufs. Gros capital sur pied, ceux-ci bénéficient des plus grands soins. Sans eux, point de travaux agricoles ni de charrois. Le champ, compose une véritable architecture agraire.
  Le Meunier
est un homme à part. En relation régulière avec les quartiers, il vit cependant un peu à l'écart, en raison de l'emplacement du moulin. 

   Son métier, prestigieux et de bon rapport, le démarque des paysans. Son aisance lui accorde une position privilégiée et enviable : la meunerie constitue une sorte d'élite. Dans les Landes, les moulins sont des édifices très modestes. La forêt, de pins et de feuillus, présente de très longue date dans la région, se restreint à des bouquets disséminés, jalonnant notamment les rebords du plateau. La lande occupe les trois quart du territoire. A partir du milieu du XXème siècle, un boisement systématique sur un million d'hectares recouvre les vastes étendues jusque-là vouées aux parcours des troupeaux. Le résinier habite, une maison, plus modeste que celle du maître.

Le Moulin

 

Le Poulailler

Base de l'alimentation, la fabrication du Pain, aboutissement d'une longue chaîne d'opérations, est croquante de découvertes.